Guillaume LEFEVRE, L’As de la Formation et du Volant !

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Guillaume LEFEVRE a 36 ans et dirige le CESR66, le premier centre d’apprentissage à la conduite des Pyrénées-Orientales: “J’ai repris le CESR, en 2004, à l’âge de 30 ans. La société comptait 31 salariés pour 1700K€ de CA. Six ans après, le CESR compte 43 salariés pour un chiffre d’affaire de 2650K€. Nous avons trois sites dans les PO et un site dans l’Aude (société indépendante qui va générer en 2010 375K€ de CA.”

chez Guillaume LEFEVRE, la formation est un axe essentiel de sa vie: “Après mon BAC, je suis entré en prépa HEC. A l’issue de ma prépa, j’ai intégré l’ESC Le Havre Caen, puis j’ai effectué un master  en Angleterre (Leeds Metropolitan University). J’ai débuté ma carrière pour un cabinet marketing (Spero Communications à Londres) qui s’occupait entre autre de relation de sponsoring. J’étais responsable du partenariat entre les Arlequins of London et NEC ainsi que SEGA Europe et le grand theatre de Londres. Une filiale a été créée à Paris et j’ai été nommé responsable du développement. Démarché par un de nos clients (une société Canadienne éditrice de logiciel), j’ai occupé un poste de responsable marketing avant de devenir directeur commercial France puis directeur commercial France, Benelux, Suisse, Italie et Espagne.”

Cependant, les responsabilités que j’occupais ne me comblaient pas. J’ai toujours eu le désir ou la volonté de gérer ma propre entreprise, même si en tout conscience je savais ne pas prendre le chemin le plus facile… J’ai donc cherché des entreprises en vente en basse Normandie dont je suis originaire et dans les Pyrénées Orientales que je connaissais bien et où j’avais des attaches familiales” se souvient celui qui dirigera la branche Formation de la Nouvelle CCI du Pays Catalan.

Car, chez Guillaume LEFEVRE, la formation reste une conviction profonde : “La croissance s’est faite au travers du renforcement des équipes commerciales accompagné d’une offre accrue tant en terme de contenu que de media (e-learning, individualisation des parcours de formation…).La formation est un facteur déterminant pour la croissance des entreprises. J’emploierai toute mon énergie pour que les commerces et les entreprises catalanes disposent des meilleures formations au meilleur prix pour faire monter en compétence leurs salariés !”

2 Commentaires

  1. Bonjour,
    C’est avec un grand étonnement que je suis tombé sur votre article concernant l’aéroport de Perpignan! Hormis Air france qui pointe le bout de son nez quand s’a l’arrange, je vous signale qu’il y a une vie économique
    sur la plate forme et que cet aérodrome ne se résume pas à une minable liaison aérienne sur Paris! pour votre info on compte sur l’aérodrome:
    3 sociétés de maintenance aéronautique ( env 230 pers) une école de pilotage reconnue hors frontières, une compagnie d’hélicoptère dont je suis le gérant ainsi que 3 aéroclubs qui effectuent chaque année un nombre d’heures de formation non négligeable, sans compter l’hélico du Samu, la protection civile etc etc. Ce petit mot juste pour vous dire que cet aérodrome
    qui brille par l’immobilisme des ses dirigeants n’attends juste q’une énergie nouvelle pour pouvoir afin se développer et donner une impulsion
    aux acteurs de l’aviation générale que nous sommes! A titre personnel,
    j’attends depuis 3 ans la construction de nouveaux hangars pouvant abriter
    nos appareils….

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  2. P.Lescard dit :

    Je comprends la réaction de M.Tissier, mais pour que l’aviation générale vive, il faut que cet aéroport développe des infrastructures et des services dignes de ce nom. Et l’analyse de Bruno Delmas est juste: seule l’expansion de l’aviation commerciale peut générer les recettes suffisantes pour investir intelligemment dans des infrastructures qui profiteront à tous.
    Des services de qualité offerts par un personnel formé et motivé, une vrai politique commerciale de démarchage auprès des opérateurs aériens: c’est le préalable à toute perspective de développement.

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