Bernard JUMEL, L’export comme credo

bJUMEL photo CCI

Bernard Jumel, 52 ans est un élu sortant de l’actuelle CCI.

Il est fondateur de la Sarl RESISUD, implanté à RIVESALTES, spécialisé dans la fabrication  de résines thermodurcissable pour le scellement d’émergences routières.

Cette entreprise industrielle de petite taille (13 personnes) est devenue leader mondial technologique du scellement de regards de chaussée.

Les grands groupes comme VEOLIA, SUEZ- ENVIRONEMENT, AGBAR mais aussi FRANCE- TELECOM, ont référencé le produit CALCEL, fabriqué par RESISUD sur un plan national et international.

La société RESISUD exporte 85% du CA  dans 10 pays différents à ce jour, 5 autres pays sont en phase de prospection.

C’est naturellement que Bernard Jumel  en 2000 a été le Co-créateur avec  la CCI de perpignan d’une association d’entreprise exportatrice du département ; EXPORT 66. En prolongement, en 2005 il a été élu à la chambre de commerce des Pyrénées Orientales puis à la chambre de commerce et de l’industrie de la région Languedoc Roussillon à Montpellier, en charge des affaires internationales et Européenne.

Malgré son travail et sa forte implication pour fédérer les 9 chambres de commerce du Languedoc Roussillon afin de mutualiser les actions, et malgré l’excellent travail des permanents des CCI, les présidents de cette époque n’ont pas compris l’intérêt de cette démarche qui permettait une économie en faveur des entreprises. Pire, le Président de la CCI de Perpignan fera tout pour stopper c’est élan qui le gênait dans la mesure où il ne pouvait pas maitriser le sujet.

C’est une des raisons pour laquelle Bernard Jumel s’est éloigné de la gestion totalitariste de Bernard Fourcade. Aujourd’hui c’est la réforme des CCI qui impose la mutualisation des CCI. Bernard Jumel  avait anticipé, pendant que son président  autiste à l’international protégeait son ego…

L’objectif principal de Bernard Jumel sera de repositionner les actions internationales sur des aides efficaces à la recherche de résultat immédiat et parfois très simple : par exemple se sont les permanents en charge de l’international qui se déplaceront pour délivrer les certificats d’origine, et non le chef d’entreprise qui doit perdre minimum deux heures pour un coup de tampon !!Les  permanents devront être sur le terrain à la rencontre des 500 entreprises à l’international que compte le département, pour accompagner, conseiller, former .

D’une façon plus générale nous mettrons en place un financement de portage à l’export rémunéré pour le porteur et remboursable par le porté dés les premières affaires traitées. Cet idée a été adressé au ministère en charge de l’international, afin de l’étendre sur le territoire national, et pourquoi pas force de proposition pour la mise en œuvre d’une loi.

Nous prendrons un rôle de complémentarité avec Sud de France Export, afin d’éviter les strates d’actions  non productive. Nous cofinancerons les actions à l’international  avec Sud de France Export sur des destinations spécifiques ou pour les entreprises qui seront dans des difficultés, mais qui présenterons un vif intérêt pour l’économie régionale

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